CULTURE

Qu’il y a-t-il sur ma table de chevet ?

Ceux qui me connaissent ne savent que trop bien avec à quelle point j’apprécie la littérature française : la meilleure d’entre toutes selon moi. Ou du moins celle qui me fait vibrer.

Et dans la famille des plus grands écrivains de la littérature française, je choisie incontestablement Honoré de Balzac. L’admiration que j’éprouve pour lui est simplement inexplicable. Si bien que depuis sept ans déjà je m’applique non seulement à lire mais aussi à étudier ses œuvres. Et je me sens incapable de vous expliquer avec quelle intensité j’admire sa maîtrise stylistique. Pour ceux et celles qui n’aiment pas les romans classiques, mon seul et unique conseil pour vous serait de vous encourager à cultiver un intérêt à la lecture et à l’étude des œuvres classique. Je suis certaine que vous serez surpris par la facilité avec laquelle vous vous attacherez à ces petites merveilles.

Ainsi donc, en grande fana de Balzac que je suis, je lis actuellement La Comédie humaine tome 1. Etude de mœurs : Scènes de la vie privée. J’ai – bien évidemment – lu beaucoup de romans de Balzac; j’ai simplement décidé de lire la Comédie humaine par ordre pour m’épargner le souci de toujours avoir trois mille œuvres de Balzac dans mon sac. Et chose incroyable : alors que je pensais sauter les romans que j’ai déjà lu voilà que je me surprend à les relire quand même. Ah, que je l’aime ce romancier !

Pour finir, quelques livres que j’ai particulièrement apprécié et que je vous encourage vivement à lire. Pas d’inquiétude, ils se lisent vite – selon moi.

la duchesse de langeais ; la fille aux yeux d'or

La Duchesse de Langeais (lu hors Comédie humaine)

 » La marquise de Castries servit de modèle à Balzac pour le personnage de la duchesse de Langeais. L’auteur en était tombé amoureux, mais celle-ci l’ignora et le fit souffrir ; ce portrait rancunier est en quelque sorte une vengeance. Le général de Montriveau est épris de la duchesse de Langeais, qui le repousse par coquetterie. Alors il l’abandonne, faisant naître ainsi chez la duchesse cet amour qu’elle lui refusait. « 

Résumé du Devoir-de-philosophie.

La Fille aux yeux d’or (lu hors Comédie humaine)

Le comte Henri de Marsay rencontre Paquita lors d’une promenade. Fasciné par cette Fille aux yeux d’or, il fait tout pour se l’approprier. Mais c’est sans compter sur la Marquise de San-Réal qui la garde jalousement.

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Quelques mots doux ? ;) xoxo

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